marché noir

Le Fantôme de Nègrepelisse

“Je m'imagine avec ceux qui «allaient au charbon» dans les forêts autour de Nègrepelisse. Les charbonniers. Ceux qui empilaient les bois pour les brûler. Jour et nuit. Surveillant le feu, dans la forêt, avec seule la braise comme lueur pour voir les fantômes surgir dans la nuit.”
Invité à travailler sur le “noir” autour d'un workshop à la Cuisine, centre d’art et de design, Malte Martin a crée une sculpture dans les murs historiques du centre.

workshop

Malte Martin, designer graphique, invite les étudiants du master 2 graphisme de l’ISCID de Montauban à travailler dans le cadre d’un workshop sur le “noir” à la Cuisine, centre d’art et de design.

«Notre cuisine sera graphique et pour préparer ces créations culinaires un bon cuisto fait le marché.
Du “marché noir” parce que nous chercherons toutes les matières de noir: de l’anthracite du graphite au noir de charbon, de l’encre de Chine à la lave volcanique et au goudron.
Du “marché noir” parce que nous cherchons pas seulement les symboliques officiel du noir, mais aussi les notions cachées et des histoire de contre-bande: l’élégance, le deuil, la catastrophe de l’Amoco Cadiz et des mouettes noires recouvertes de pétrole, les visages des mineurs des photographies de Salgado et de ceux qui «allaient au charbon» dans les forêts autour de Nègrepelisse…»

Les étudiants ont été nourri aussi au début du workshop par les recettes noir de la créatrice culinaire Camille Savoy du Centre d’art et de design «la Cuisine».

mots voyageurs #2

Pour ce projet, initié par Malte Martin, chaque jour du mois de septembre, deux mots seront affichés avec une présentation étymologique pour retracer leur voyage avant d’arriver dans la langue française.

Pour cette installation, qui célèbre ainsi le métissage de la langue commune, nous avons eu le plaisir de recevoir des créations de graphistes et de typographes du monde entier.